À Kpalongo, l’école de football « Port de Douala » à court de matériel

Sur le terrain de Kpalongo, à Bangui, une trentaine de jeunes footballeurs se retrouvent chaque jour pour s’entraîner, encadrés par des bénévoles passionnés. Mais l’école de football « Port de Douala » manque cruellement d’équipements pour poursuivre correctement son travail de formation, rapporte Oubangui Médias dans un article publié le 11 août 2026. Ballons usés, maillots dépareillés, cônes d’entraînement manquants : les responsables de la structure ont lancé un appel à l’aide auprès des autorités sportives et des partenaires potentiels.

Ce type d’initiative de quartier occupe une place importante dans le paysage du football centrafricain, où les grandes infrastructures publiques restent rares en dehors du Stade 20 000 places de Bangui. Ces écoles associatives constituent souvent le premier maillon de détection des jeunes talents, avant un éventuel passage dans les clubs affiliés à la Fédération centrafricaine de football (FCF).

Un maillon fragile de la détection des jeunes talents

Les encadreurs de « Port de Douala » affirment vouloir offrir aux enfants du quartier une alternative à l’oisiveté et un cadre disciplinant, dans un contexte où l’accès aux loisirs organisés reste limité pour une partie de la jeunesse banguissoise. Sans matériel suffisant, ils estiment que la qualité des séances et la motivation des jeunes joueurs risquent de s’éroder.

L’appel lancé par l’école n’a pas encore reçu de réponse officielle des autorités au moment de la publication de l’article source. Ce type de sollicitation est récurrent en Centrafrique, où les structures de football de quartier fonctionnent le plus souvent sans budget dédié, reposant sur la bonne volonté d’encadreurs bénévoles et sur des dons ponctuels de particuliers ou d’associations de la diaspora.

Le rédacteur qui reprendra ce brouillon devra chercher à vérifier si la Fédération centrafricaine de football ou une autre structure a réagi depuis, et pourra utilement contacter directement les responsables de l’école pour recueillir des témoignages, chiffrer précisément les besoins et savoir combien d’enfants fréquentent aujourd’hui le terrain de Kpalongo.

Retour en haut