Bangui, 11 septembre 2026 — La coopération entre la République centrafricaine et la République arabe d’Égypte s’oriente vers de nouveaux projets dans le secteur des infrastructures. Le ministre d’État chargé de l’Équipement et des Travaux publics, Bertrand Arthur Piri, a reçu vendredi 11 septembre, à Bangui, l’ambassadeur Karim Shérif, ministre assistant aux Affaires africaines. Les discussions ont porté principalement sur la mise en œuvre d’un projet intégrateur consacré aux infrastructures, présenté comme un axe important du partenariat entre les deux pays.
Les échanges interviennent dans un contexte de renforcement des relations entre Bangui et Le Caire. Le secteur des infrastructures occupe une place centrale dans les perspectives de coopération évoquées entre les deux parties, alors que la République centrafricaine cherche à améliorer ses équipements publics et à développer des projets capables d’accompagner l’activité économique. Les discussions doivent notamment permettre d’avancer sur les modalités de mise en œuvre du projet évoqué lors de cette rencontre et sur les possibilités de coopération technique entre les deux pays.
Pour les autorités centrafricaines, le développement des infrastructures constitue un enjeu majeur pour améliorer la mobilité, faciliter les échanges et soutenir les activités économiques. Les investissements dans les routes, les équipements publics et les infrastructures structurantes peuvent également contribuer à renforcer les liaisons entre les différentes zones du pays. Dans ce cadre, le rapprochement avec l’Égypte ouvre des perspectives supplémentaires en matière d’expertise, de financement et de réalisation de projets, selon les orientations qui seront retenues par les deux gouvernements.
La rencontre entre Bertrand Arthur Piri et Karim Shérif témoigne ainsi de la volonté de Bangui et du Caire de donner une dimension davantage concrète à leur coopération. Les autorités des deux pays souhaitent inscrire leur partenariat dans des projets susceptibles de produire des résultats directs pour les populations. La prochaine étape consistera à préciser le contenu du projet intégrateur, ses modalités de réalisation et le calendrier de sa mise en œuvre. À travers cette coopération, les deux États entendent renforcer leurs relations bilatérales et favoriser l’émergence de nouvelles initiatives dans le domaine des infrastructures
