À Bangui, le nombre d’enfants vivant dans la rue continue d’augmenter

Aux principaux carrefours de Bangui, dans les marchés, aux abords des commerces et des feux de signalisation, des mineurs livrés à eux-mêmes sollicitent l’aumône, lavent des véhicules ou exercent de petits métiers pour survivre. Le phénomène des enfants de la rue prend de l’ampleur dans la capitale centrafricaine, selon un reportage diffusé début août par Radio Ndeke Luka, qui y voit le reflet d’une précarité grandissante au sein de nombreuses familles.

Cette situation soulève des inquiétudes croissantes en matière de protection de l’enfance et de sécurité publique. Béatrice Epaye, présidente de la Fondation Voix du Cœur, une organisation qui vient en aide aux enfants vulnérables de Bangui depuis le milieu des années 1990, a été interrogée par Radio Ndeke Luka sur les causes de cette recrudescence et sur les défis liés à la prise en charge de ces mineurs. Son organisation, qui gère un centre d’écoute fréquenté quotidiennement par une centaine à deux cents enfants selon des données antérieures de l’association, reste l’une des principales structures d’accueil du pays face à ce phénomène.

Un défi qui dépasse les capacités des structures existantes

La précarité économique de nombreux foyers centrafricains, aggravée par des années de crises successives, pousse un nombre croissant de familles à ne plus pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants, qui se retrouvent alors livrés à la rue. Les acteurs associatifs locaux alertent régulièrement sur le manque de moyens des structures d’accueil publiques et privées pour répondre à l’ampleur du phénomène.

Le rédacteur qui reprendra ce brouillon devra chercher à obtenir des chiffres officiels et actualisés, par exemple auprès du ministère des Affaires sociales ou de l’Unicef, ainsi qu’une citation directe de Béatrice Epaye ou d’un autre acteur de terrain, l’entretien original diffusé par Radio Ndeke Luka n’ayant pas été retranscrit intégralement dans les sources disponibles à ce stade.

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