Centrafrique : le BARC veut renforcer la performance du transport routier

Le secteur du transport routier centrafricain veut accélérer sa modernisation. Le ministre des Transports et de l’Aviation civile, El-Hadj Gotran Herbert Djono-Ahaba, a lancé l’Assemblée générale annuelle du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC), une rencontre consacrée à l’évaluation des activités de la structure et à la définition de nouvelles orientations. La session est présidée par le ministre d’État Sani Yalo, président du Conseil d’administration du BARC. Les travaux doivent permettre aux responsables de faire le point sur les performances enregistrées et d’identifier les mesures susceptibles d’améliorer le fonctionnement du secteur.

Au cœur des discussions figure la question de la performance du transport routier, un maillon essentiel de l’activité économique centrafricaine. Dans un pays où les échanges de marchandises dépendent largement du transport terrestre, l’efficacité des mécanismes d’affrètement et la bonne organisation des flux constituent des enjeux importants pour les opérateurs économiques comme pour les finances publiques. Le BARC entend ainsi poursuivre ses efforts autour de la modernisation de ses méthodes de travail et du renforcement de ses capacités de gestion.

La gouvernance et la transparence occupent également une place centrale dans les orientations annoncées. La structure souhaite améliorer ses mécanismes de suivi et de contrôle afin de renforcer la confiance entre les différents acteurs du transport routier. La mobilisation des recettes constitue un autre objectif affiché. Pour le BARC, une meilleure organisation du secteur doit permettre d’optimiser les ressources générées par les activités d’affrètement et de contribuer davantage aux recettes de l’État. Cette ambition passe notamment par des procédures plus structurées et une gestion plus efficace des opérations.

À travers cette Assemblée générale annuelle, les responsables du BARC cherchent donc à établir les priorités pour la prochaine période et à inscrire l’institution dans une dynamique de modernisation durable. La démarche intervient alors que le transport routier reste indispensable au déplacement des personnes et des marchandises sur le territoire centrafricain. L’amélioration de la gouvernance, la transparence dans la gestion et la mobilisation des recettes devraient ainsi constituer des axes majeurs des prochaines actions du Bureau. L’objectif affiché est de disposer d’un dispositif d’affrètement plus performant, capable d’accompagner les besoins du secteur des transports et de participer au renforcement de l’activité économique nationale.

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